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DE L’IRLANDE A L’ AFRIQUE EN PARAMOTEUR.

Oisín CREAGH a rallié l’Afrique depuis l’Irlande en paramoteur en août et septembre 2016,afin placer sous les projecteurs une oeuvre de charité africaine.

Cette expédition lui a valuune nomination pour une récompense délivrée par le magazine irlandais Outsider –Les gagnants ont été désignés le 2 février 2017
l’Irlandais, surnommé ” le tondeur de gazons ” par les média irlandais, a planifié et réalisé un vol de 3000 km afin de susciter des dons à hauteur de 12 000 € en faveur de l’organisation internationale d’aide au développement Gorta-Self Help Africa, dont la mission est d’aider à l’éradication de la faim et de la pauvreté en Afrique rurale.

Oisín est parti d’Irlande le 24 août en commençant par franchir les 38 km le séparant de l’Ecosse -une des trois traversées prévues au dessus de la mer- et a ensuite franchi 300 km en deux étapes.
Trois semaines se sont déroulées avant qu’il mette le pied en Afrique en atterrissant le 19 septembre à Ceuta, au nord est du Maroc après avoir franchi le Détroit de Gibraltar.
Sadly, the permit to fly in Morocco that he had applied for arrived too late, hence the final destination of Ceuta, which is Spanish owned.
Oisín flew an Ozone Spyder 26, and Air Conception Nitro 200 motor.
Here is what Oisin says about his trip: “Both [the Spyder and Nitro 200] performed remarkably …I would not have flown the English Channel and the Straits of Gibraltar without boat support, unless I had huge confidence in the combination of this motor and the Ozone Spyder wing…. “
You can find out more about Oisín’s mission, including extracts from television interviews, on Facebook.com/flyafrica.ie

Congratulations from all Ozone Team.

Pal Takats SURVOLE LE MONT Fuji

Pal TAKATS EST descendu de l’avion, a démarré son moteur et s’est envolé depuis les rives du pacifique jusqu’au Mont FUJI, au Japon.

“Moins de 24 h après être arrivé au Japon et affligé d’un sérieux décallage horaire, j’ai réussi à survoler lme Mont Fuji (3776 m)!!!. C’était totalement dément ; un rêve s’est concrétisé ! Un vol de 55 km avec un gain d’altitude de 4200 m ; en décollant et atterrissant des rives du Pacifique”

Pour plus d’info sur l’aventure de Pal TAKATS:
http://paltakats.com/blog/paramotor-overfly-mount-fuji

Emilia Plak DANS LES ILES MEDITERRANEENES

Constamment à la recherche de challenges et d’aventures, le pilote Ozone Emilia PLAK a eu l’idée d’effectuer une traversée depuis l’ile de Minorque jusqu’à Majorque, en Espagne. Fin septembre, elle s’est envolée un samedi de Ciutadella à Minorque et s’est posée 1h30 plus tard et 68 km plus loin , au port d’Alcudia à Majorque. Elle volait sous sa Slalom 19 et elle était accompagnée d’un autre pilote qui volait sous la nouvelle Roadster 2/26.

Emilia raconte :
” Les Baléares sont à une nuit de ferry de chez moi. Nous n’avons pas beaucoup réfléchi avant de partir. Dès que la météo est apparue correcte, nous avons pris le ferry en direction de Minorque. Aucun bateau ne nous a suivis pendant le vol, mais nous étions bardés de tous les équipements de sécurité imaginables : GPS, iPhone, Système Agama de sauvetage en mer, combinaison, couteau, fumigènes, lampe torche et même…. matelas pneumatique made in China.

” La mer est pleine de bateaux traversant de Minorque à Majorque durant le week-end ” me dit mon ami quand nous parlions de notre projet. En réalité, il n’y avait AUCUN BATEAU du tout ! Heureusement que nous avions un contact d’urgence à Majorque.
Le vol s’est admirablement bien déroulé en dépit d’une visibilité vraiment amoindrie ce jour là. Apr!s 30 minutes de vol, nous avions perdu Minorque de vue. Nous volions tous deux avec les trims de façon à obtenir un bon compromis entre la vitesse et l’économie, et notre vitesse moyenne était de 45 km/h. Nous n’étions pas pressés. Notre altitude maxi était de 100 mètres et lamini de…. 1 mètre. Oui, je sais que c’était bas, mais nous nous étions entendus sur le fait qu’il s’agirait d’un vol au-dessus de l’eau, comportant un léger risque, plutôt qu’un vol en altitude au froid et sans visibilité. Contempler la Méditerrannée bleue, les grands poissons, les oiseaux frôlant nos stabilos et notre collègue pendant une heure a été incroyable.
NBous avons franchi 68 km en 1h30 environ et avons consommé 6 litres de carburant chacun. Pendant les jours suivants, la météo n’a pas permis de faire le vol de majorque à Ibiza. Nous avons néanmoins réussi à effectiuer deux autres vols à Majorque et à Ibiza avant de rentrer chez nous. La prochaine traversée attendra.
Cette aventure fut pour moi extraordinaire mais je ne veux pas que l’on pense que je veuille encourager les pilotes à voler au-dessus de l’eau. Un tel vol présente des dangers. Si vous l’entreprenez, soyez bien conscients de tous les risques encourus ; munissez-vous de tout le matériel de sécurité ; portez un gilet de sauvetage ; achetez un système Agama et demandez à des amis d’être prêts pour un sauvetage en mer. ”

Emilia PLAK

Paramoteurs: PAP PA125
Ailes: Roadster 2 26, Slalom 19
Durée de vol: 1,5 h
Carburant consommé : 6 liters each
Distance : 68 km
Vitesse moyenne : 45km/h

Tous ces chiffres sont approximatifs.

LES DUNES DU DESERT.

La combinaison du paramoteur avec d’autres sports peut rendre ces disciplines plus amusantes et intéressantes. La société de production Lord Maude Visionary Film Worx vient de produire un court métrage en coopération avec ” Just gas it ” . Dans ce film, on voit Emilia PLAK sous son Ozone Slalom 16 accompagner trois grands pilotes d’enduro à travers les dunes du désert des Emirats Arabes Unis.

 

Emilia Plak ET Mathieu Rouanet AU MYANMAR

En décembre dernier, les pilotes Ozone Emilia PLAK et Mathieu ROUANET ont voyagé au Myanmar où ils ont survolé des sites de toute beauté , y compris les célèbres temples de Bagan, une cité antique de la région de Mandalay. Bagan a été rendue célèbre grâce au film ” Samsara ” .

Emilia raconte :
” Mathieu et moi voulions aller au Myanmar pour être les premiers à survoler les temples de bagan avec autorisation. Nous y avons été invités par Hervé FLEJO, un Français passionné d’ULM qui vit depuis plus de 20 ans là-bas. Il a tout organisé pour nous: hôtel, transports et autorisations de survol.
Dès le début de notre voyage, j’ai été sidérée par le pays, les habitants souriants et accueillants et les paysages. Nous sommes partis pour 10 jours de Yangon, en passant par le lac Inle où nous avons effectué nos premiers vols. Le but était de survoler Bagan. Nous y sommes arrivés dans l’après-midi
et nous avons facilement trouvé un terrain de décollage pour effectuer notre premier vol dans la soirée. Je me souviens très bien de ce moment où nous avons découvert les temples en vol. Une vision à couper le souffle ! Nous avons volé trois ou quatre fois et nous nous sommes notamment posés
sur une petite île au milieu de la rivière. Je n’a pas pu redécoller mais des autochtones sont survenus pour me ramener en bateau sur la terre ferme.Ce fut difficile de leur expliquer où m’emener car ils neparlaient pas un seul mot d’anglais.

Mon vol le plus mémorable restera celui effectué en biplace au dessus de Bagan avec Mathieu, au milieu d’un essaim de 10 mongolfières. C’est, à n’en pas douter, un de mes plus beaux vols en paramoteur.

Le Myanmar n’est pas facile à visiter en paramoteur. Le pays est toujours contrôlé par les militaires et on peut se faire arrêter si on vole sans autorisation. J’espère bien revenir pour poursuivre cette exploration du pays en vol et découvrir sa culture et ses habitants si accueillants.

Mathieu et moi-même souhaitons remercier chaleureusement Hervé FLEJO pour son aide lors de cette merveilleuse aventure. ”
Here is a video from our short trip:

PAL TAKATS REJOINT LE TEAM OZONE

Nous avons le plaisir d’accueillir Pal TAKATS dans le team Ozone.

Pal est jeune, mais déjà triple champion du monde ; un des pilotes les plus talentueux de l’histoire du parapente, affichant déjà une carrière longue et impressionnante dans notre sport. Nous nous réjouissons de le compter parmi nous pour de nombreuses années à venir !

Nous allons très bientôt présenter la Trickster 2 , une des voiles d’acro de compétition les plus ” faciles ” que nous ayons développée jusqu”ici. Pal volera ainsi sous la Trickster 2 ainsi qu’avec la Fazer 2 et l’Enzo 2. Ses qualités de pilote ne cessent de progresser et nous sommes convaincus de son avenir brillant dans toutes les disciplines de notre sport.

Pour plus d’info concernant Pal, rendez-vous àhis website, et visitezfacebook page.

Les aventures d’Emilia au Chili

J’ai répondu à l’invitation de l’importateur Ozone / PAP au Chili, Francisco Fluxa (FLX Parapente www.flxparapente.cl) pour participera à un show à Santiago lors de la Feria Pro Tiempo Libre et comme je n’avais pas d’autres plans mes aventures en Amérique du Sud ont commencé…

La Feria était une grande manifestation organisée par la ville de Santiago pour promouvoir les sports outdoor. Le parapente et le paramoteur étaient représentés par Francisco Fluxa et d’autres pilotes de Santiago. Francisco et moi avons fait le show sur Santiago avec une Slalom 19 et une Speedster 19, voici la vidéo : https://vimeo.com/55070059

Malgré les problèmes de baggae à l’arrivée (mon paramoteur n’est pas arrivé entier) – tout s’est arrangé en quelques jours et j’ai reçu un super accueil des pilotes locaux et pleins d’invitations qui m’ont permis de visiter le Chili et l’Argentine. J’ai volé sur tous les site proches de Santiago comme Colina, Vizcachas, Maintencillo. J’ai aussi volé avec Elke Reinarz à Puerto Montt, qui est la seule pilote féminine de paramoteur au Chile.

Video avec Elke Reinarz àPuerto Montt: http://youtu.be/ofurHwBUpc4

J’ai aussi participé à une autre manifestation à Licanray, où il y a un lac et des volcans. C’était la plus grande réunion de paramotoristes jamais vue au Chili. La météo était super et nous pu voler beaucoup, y compris le vol du volcan Villarrica. L’heure avancée et l’altitude ne m’ont pas permis de survoler le sommet mais je n’était qu’à 200m (Villarrica est à 2847m)! Voilà une bonne raison de revenir au Chili!”

Merci à tous mes amis chiliens et à l’an prochain!

Exploring South Africa by Speedster

We were camping at the Khaya in the Witteberg reserve with friends, and I grabbed the maiden flight for the area on the first evening just before sunset.  The wind was very strong the next day, so we went on a 4WD trail instead, but our last morning dawned with a favourable forecast.  I had planned a route to take advantage of the wind directions, flying south and west into wind and then using the tailwind to return.  The area is very remote, with alternating mountain ridges and flatland valleys leading up to the Witteberge themselves.  True to the Karoo, it’s a whole lot of desolation scattered with a handful of isolated farms; the mountains themselves have many hidden, trackless valleys.  Not the sort of place you’d like to be stranded… but the rewards are great.  Many of the old farms have been converted over the years to game farms and nature reserves.  I packed spare water, energy bars, flares and survival kit and filled my tank to the brim.  Launching at 3000ft above sea level with a heavily loaded, fully-fueled paramotor is not for the faint of heart, but the Ozone Speedster lifted off without difficult and carried me into the unknown.

My first leg was through the southern end of the WPNR into beautiful flatlands.  Eastwards I could see the Anysberg National Park, and the land unrolling beneath me was soon dotted with curious springbok, twitching their tails in uncertainty as to whether I was a threat.  I flew into a gentle southerly, but with trims open maintained a comfortable 40 km/h ground speed.  Although it was early, the sun breaking through patchy clouds was generating small thermals.  This called for constant throttle adjustments; I tried flying at various levels but eventually settled for cruising at 300ft above ground and riding it out.  After 20 minutes of southward progression I turned west along a valley, rewarded with views of some ruined stone farmhouses and dilapidated kraals.  A hefty eland bull regarded me with contempt while his two cows batted their ears.

The valley widened, and in the distance I could see a large farm, my first accessible bail-out point after flying 50 minutes. I checked fuel carefully.  I had been observing that the wind was very westerly in the valley I had been flying, which was limiting my ground speed and increasing fuel burn.  I wasn’t sure whether this was due to the topography or if the forecast was wrong, but my fuel situation was just acceptable:  more than one-third into my planned route I had used 5 of my 14 litres supply.  To be safe, I decided to shorten the route, and climb through a valley 10km closer.  Turning north, I ran low-level thorough beautiful vlakte devoid of any sign of human influence.  A startled group of rhebok cantered off on a tangent; a single massive but elegant gemsbok shook its long horns at me. I began to climb into the mountains.

The westerly wind was blocked in the valley, and in its absence the thermals had been building.  Feeling the familiar lag of the wing dropping back as we entered a thermal, I throttled back in anticipation of the exit, but after a few seconds was still climbing.  A brain-switch flipped; suddenly I wasn’t a paramotor pilot but an XC paraglider.  Leaving the throttle I threw my weight over, pulled in the trims and was soon lazily circling at 1.8m/sec upwards in a beautiful morning thermal.  What a pleasure…and good for fuel consumption!  The bliss was prematurely terminated; reaching ridge-height the thermal rapidly became turbulent and then broke up.  I checked my drift and realised the cause:  the westerly wind was in fact a north-westerly that had been channelled along the valley, 90 degrees off the forecast!  This was bad news:   1h15 into my flight I had burned 9 litres, and still needed to fly back across a head-wind.  Opening the trims again, I angled towards the only road leading back to the reserve.  A small herd of zebra ran along my path, almost as if to offer encouragement.

Reaching the road I turned and kept low, using the hills to funnel the wind into a tailwind.  My fuel was receding into the bottom of the tank, but now I could see the mouth of Elandskloof and the WPNR ahead.  I gave up on checking fuel checked possible landing fields as they passed.  Coming into the valley, I made a quick radio call: “Witteberg International, WMX approaching low-level from the north, requesting expedited landing runway 01.”  I could hear the laughter in the background as my wife answered from the “tower” (our tent): “WMX, land at your own discretion!”  The Speedster descended me gently through the turbulence, and I took a few minutes to enjoy the silence and smell of mountain fynbos before checking the fuel one last time.  Just over a litre remained… but my tank of experiences was full to the brim.

Ross Hofmeyr, SA

The track log on Leonardo can be found here.

Andy Campbell: repousser les limites

Au début de l’été, un pilote de paramoteur relativement nouveau du nom d’Andy Campbell nous a contacté pour obtenir des informations sur le Speedster. Quand nous avons appris ce qu’il comptait faire avec nous avons immédiatement apporté notre soutien pour son voyage de 30.000 miles autour du monde. Andy est paraplégique et vient juste de débuter son périple, qui l’amènera à travers l’Europe et l’Asie, le Pacifique, et ensuite toute la longueur de l’Amérique du Nord etdu Sud. Non content de faire le tour du monde, Andy traversera les plus longues sections de plusieurs continents, depuis le Royaume-Uni jusqu’en Chine et de l’Alaska jusqu’à la terre de feu!

L’aventure d’Andy comporte plusieurs moyens de transport, y compris le vélo à bras, le kayak, le paramoteur, le kite buggy et le fauteuil roulant. Son itinéraire l’amènera à travers le Kazakhstan, le désert de Govi, l’Alaska, le Mississippi et les difficultés interminables de la route Pan-Américaine. Nous sommes hyper impressionnés. Nous sommes aussi très fiers qu’Andy ait choisi une Ozone Speedster pour les parties aériennes de son voyage, et nous attendons son retour sur le comportement de la voile. Andy volera avec un chariot spécial réalisé par Parajet.

Pour plus d’informations sur son épopée, allez sur son blog: http://pushingthelimits.com/30000-miles/ et donnez-lui un “j’aime” sur facebook.
Salut de toute l’équipe et bonne chance!

En paramoteur avec Robbie Whittall

Robbie Whittall, l’un des co-fondateurs d’Ozone et concepteur de nos voiles de kite et de speed, est récemment apparu dans un court-métrage sur le paramoteur en Nouvelle-Zélande. Les images sont pleines d’inspiration à plusieurs niveaux : la nature sur les côtes, les planés tranquilles sur les paysages et la facilité de décoller et atterrir à la maison sans avoir à se soucier des thermiques;-)

Bien qu’Ozone ait démarré comme une pure société de vol libre, nous nous sommes diversifiés avec plaisir dans le paramoteur et bien sûr tous les aspects du kite… nous continuons à encourager nos pilotes à découvrir le plaisir du paramoteur, c’est une super branche de notre sport!

Salut de toute l’équipe!